Une môman, cong, on en a pas deux...
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Il y a très longtemps que je sais ta peine.
Il y a encore plus longtemps que je t'aime.
Je connais tes tourments, toujours les mêmes.
Tous ceux qui sont nés dans tes rêves ébène.
Tu as failli mourir en me donnant la vie.
Tu as manqué sans doute un peu d'espace...
Tu crois n'être plus qu'une ombre fugace...
Dans cette étrange mer des âmes et de l'infini.
Normalement, j'aurais dû réciter ça nu
_
En roulant des muscles et tout
Tu as vécu longtemps sans respirer maman.
Tu as souffert longtemps d'être exilée, maman.
Et pourtant, te voilà, ici au bout de mon fil.
A écouter mes pauvres rimes qui défilent.
Ne perds pas espoir, la lumière est en toi...
Ne pleure pas dans le noir, tu sais je suis là.
Et si un jour, tu pars sans me prévenir d'abord.
N'oublie pas que je t'aimerai toujours et encore.
Mais mon conseiller en communication m'a dit de ne pas le faire
Ouais, j'ai embauché un conseiller en communication
Aaaaaaaaaarh !!!
?
C'est quoi ces conneries que tu me récites ?...
Beeeen, c'est pour fêter ta prochaine sortie de prison, môman...
Je l'ai pas embauché cher, cela dit
Mais en même temps, vu ma communication..
Peut-être mais tu pourrais au moins m'épargner les cochonneries oedipiennes, mayrde, quoi !!!
Hé faut pas m'en vouloir, m'man, oedipe et les cochons, c'est un fond d'commerce pour moi. Ch'uis obligé pour avoir des visites sur le compteur.
Hum ? Et qu'est-ce que tu gagnes avec tes visites sur le compteur ?
L'espoir que des mômans bien attendries, mais avec des gros nichons, soient touchées par ma poésie et viennent nous rejoindre à l'amicale des partouzeurs du Cher !
Enfin, bon c'est vrai, sur cette page, y en à pô des compteurs
C'est vrai quoi, c'est tendre une môman..
Dédié aux mamans bien tendres.
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Page 1720 / © Ebatbuok 2008
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