Les commentaires sur les photos

<< Page Précédente 
Là, je montre ma main. En cas qu'il y ait quelqu'un qui ait envie de lire dans les lignes de ma main, surtout une femme, avec un gros bonnet...
Là, je réajuste mes lunettes, le temps de réfléchir à ce que je vais faire des photos de ce jour...
J'ai un instant hésité à montrer mes tripes. Paraît que ça se fait la lecture dans les tripes
_
J'aurais pu réajuster ma cravate aussi
Là, j'ai mon idée. Je vais faire de ce gag uniquement une page de commentaires. Parce que je sais que certains ne peuvent pas y accéder surtout en lisant sur support papier....
 
Là, je montre ma solidarité avec tous ceux qui n'ont pas Internet Explorer ou qui ont des Mac. Je suis avec eux, même s'ils ne peuvent pas lire mes conneries supplémentaires...
Je suis quelqu'un de si philanthrope. Ch'ais bien qu'on imagine pas comme ça.
 
Je me rends compte que je pourrais aussi montrer ma solidarité avec le salut Nazi, mais faudrait pas oublier que je suis circoncis
Là, je regarde mon image sur la webcam, ça s'appelle une photo foirée. C'est sans doute pas la seule chose que je vais foirer aujourd'hui, mais que voulez-vous...
 
Là, je m'imagine saluant la foule quand je serai plus vieux. Plus riche aussi. Puis surtout plus célèbre... Et euh... éventuellement moins con...
Là, j'ai les doigts qui brûlent. Vraiment
 
En fait, là je me disais surtout que je reverrais bien ET
Là, j'vous fixe et j'me dis que j'exagère carrément. Mais j'y peux rien. Etre illuminé comme ça, ça m'file le bourrichon...
 
Et là, ch'uis bien content, parce que ch'uis arrivé à faire une page alors que j'avais pas plus d'idées qu'un nain en train de caguer...
Maison... Téléphone. Tout le bazar... J'aimais bien sa tête à c'p'tit bonhomme
 
Seule déception, il couche pas avec le héros. Ca aurait pu être grandiose. Bande de mous d'scénaristes d'Hollywood
Dédié aux gens qui arrivent à survivre à ces longs, très longs samedis qui n'arrêtent pas de trraîner.
Dédié aussi à tous ceux qui n'arrivent pas à voir les commentaires. Quand on voit comment ils sont merdeux, y a rien à regretter...

Retour Juillet 2004 /
Page 272 / © Ebatbuok 2004
<< Page Précédente